3.8.16

Rêve d'Écosse

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Aujourd'hui, contrairement à ce que pourrait faire penser le titre de cet article, je ne vais pas vous parler voyage, non, je vais vous parler série. Et qui dit série + paysages écossais dit ... ? Quoi ? Vous n'avez toujours pas trouvé ? Allons allons... Et à présent si je vous dit menhirs et grand roux en kilt ? (et non, il ne s'agit pas d'Obélix...) Je veux bien sûr parler ici de Outlander, une série dont j'avais beaucoup entendu parler et qui ne m'avais pourtant jamais vraiment intéressé jusqu'à récemment. Bon, il faut dire aussi que j'avais à peu près un millier d'autres épisodes en retard ce qui n'a pas vraiment aidé à ma motivation mais voici à présent ma faute réparée.

 

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Pour celles à qui ça ne parle toujours pas, voici donc le résumé (via Allociné) :
Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d'espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d'épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s'enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables.

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Il y a quelques jours j'ai donc (enfin) visionné le dernier épisode de la saison 2 et mon petit cœur en pleure encore. C'est je crois l'un des finals de saison les plus déchirant et riche en émotions que je connaisse. Je mentirais pourtant en vous disant que j'ai tout de suite accroché car bien que la réalisation soit d'une grande qualité, quelques petits détails me chiffonnaient (oui oui, je suis très chiante niveau séries). 



Tout d'abord, la dimension romanesque. Bon je m'y attendais un peu vu le résumé et les visuels mais j'ai eu un peu de mal avec le côté très fleur bleu de l'histoire au début, encore accentué à l'image par un filtre sépia présent tout au long de la série et une prédominance de tons roses et orangés. Sans parler du générique (très beau visuellement par ailleurs, mais ajouté au reste j'ai trouvé l'ensemble clairement too much pour le coup) que je vous laisse le loisir de visionner juste en-dessous si vous ne voyez pas de quoi je veux parler (oh mais allez-y, ça fait du bien aux oreilles) :


Bon et à présent trêve de mauvaise foi car malgré tout cela comme je le disais au début, Outlander reste une très bonne, que dis-je, une excellente série, autant au niveau de l'histoire que de la réalisation technique. La photographie y est très belle (et si vous commencez à me connaître vous savez à quel point j'y suis sensible), la vraisemblance historique tient la route et on sent que l'auteure (car il s'agit avant tout de l'adaptation de la série de romans de Diana Gabaldon intitulés Le Chardon et le Tartan) a porté un soin particulier sur ce point. Un soin tout aussi présent dans la série télévisée avec notamment les décors et les costumes, ces derniers étant franchement époustouflants de beauté et de réalisme dans la saison 2 en particulier lorsque nos deux tourtereaux font escale en France. 

Quand Claire décide de faire tourner la tête à son beau Jamiiiiie (via)

En revanche préparez vous à faire votre plein de fesses et de sang, la série ne s’embarrassant pas vraiment de voiles concernant les scènes de sexe et de bagarre, mais bon après tout on a déjà vu pire de ce côté là, même si certaines scènes particulièrement dures risquent de hanter un petit moment la mémoire des plus sensibles.

Le sens de l’accueil à l'écossaise (via)

Quoi qu'il en soit je conclurai ce post en vous conseillant vivement de vous faire votre propre idée sur cette série même si globalement les avis sont très mitigés, tout d'abord parce qu'il s'agit à mon sens d'une petite merveille photographique (un peu comme pour Peaky Blinders dont je vous parlais ici) et deuxièmement parce que si vous faites partie de ceux qui accrochent comme moi, alors vous n'allez pas accrocher qu'un peu et cette histoire risque bien de vous faire successivement rire, pleurer, jubiler, angoisser et parfois tout ça en même temps et vous allez adorer ça, promis (bon prévoyez tout de même un stock assez conséquent de mouchoirs afin de survivre au final de la saison deux et pour préserver votre fierté personnelle je vous conseillerai même vivement d'être seul-e ce jour là haha, ascenseur émotionnel en vue). Mais je n'en dirai pas plus afin de ne vous gâcher aucune surprise :)

Ce pauvre Charlie en est encore tout bouleversé (via)


Quant à moi c'est l'heure que je file, je vous dis à très vite pour de nouvelles A-V-E-N-T-U-R-E-S ! (oui ce mot est bien un indice quant  mon prochain article héhé) Bisous 


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